Un RER pour notre pays, notre région?

Le coût de cette solution pour le pays:

Notre pays peut-il se payer un tel système de transports en commun?

© Fotos Armand Schilling

Les trains ne sont pas exposés aux aléas de la circulation routière.

La modernisation et l’adaptation des réseaux CFL aux nouveaux besoins est urgente. Elle est en voie d’exécution, de programmation ou de planification. L’acquisition de matériel de transport se réalise peu à peu ou est prévue à moyen terme. Des orientations irréversibles n’y sont pas encore faites.

© Fotos Armand Schilling

Sur la chaussée, des bandes sont à réserver aux autobus pour autant que possible

Les réseaux d’autobus ne nécessitent pas d’infrastructures compliquées, donc pas d’investissement trop coûteux. Ils ont l’avantage de pouvoir être adaptés sans trop de problèmes à de nouvelles situations.

Reste le creusement et l’aménagement des tunnels :

Voilà des travaux qui demandent des dépenses non négligeables. Or, ce sont là des coûts qui permettent de créer un système de transports en commun destiné à répondre aux exigences de toute une région, non seulement de notre territoire. En effet, il y a interdépendance : Avec plus de frontaliers que d’autochtones au travail, nous ne pourrons plus nous désintéresser de cet aspect. Pour bientôt plus de 200 000 navetteurs - résidents compris - , c’est un investissement pour l’avenir de notre pays et de la grande région. Ce n’est donc pas un luxe.