Un RER pour notre pays, notre région?

Les données du problème:

Ecarter les navetteurs du territoire de la capitale semble être le souci principal des responsables de la circulation. Rien qu’à voir les colonnes de tôle qui déferlent sur la ville aux heures de pointe, cette réaction n’étonne pas. Les moyens pour y arriver : l’introduction du parking résidentiel et l’application de tarifs de stationnement dissuasifs sur tout le territoire de la Ville de Luxembourg. Les communes limitrophes seront bien obligées de suivre l’exemple.

Or, dans chaque voiture, il y a des êtres humains qui n’apprécient pas non plus cet aller-retour stressant. Mais, offrir aux navetteurs, autochtones et frontaliers, une alternative valable à la voiture privée semble à peine entrer dans les considérations d’une grande partie des responsables politiques. Qu’un chacun se débrouille ! Nous estimons que c’est une question de respect de la dignité humaine que de mettre à la disposition de ceux qui font tourner notre économie, qui contribuent largement à la richesse du pays, des moyens de transport efficaces et acceptables pour leurs trajets journaliers.

Une solution a été adoptée, il est vrai : - un train-tram serpentant sur quelques kilomètres de Dommeldange au Kirchberg ! Mais est-ce vraiment la solution appropriée pour résoudre les problèmes dans l’agglomération de la capitale (Cloche d’Or, les centres scolaires, … les communes limitrophes), la vallée de l’Alzette, les autoroutes de Metz, d’Arlon, de Trèves, d’Esch, le bassin minier, la Ville du Nord ?

Ce qu’il nous faut, c’est une conception des transports en commun qui incite à laisser la voiture au garage et à utiliser des transports publics, de loin plus intéressants pour les utilisateurs.

A cela il y a des conditions toutefois : Les transports en commun doivent être plus rapides, plus fiables, plus confortables et plus sûrs que les moyens de transport individuels. Ils doivent permettre d’atteindre sa destination sans changements inutiles, donc sans temps d’attente exagérés.